Eklablog Tous les blogs Top blogs Jeux & Jeux Vidéo Tous les blogs Jeux & Jeux Vidéo
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Textes et peintures de J.F. Monnet

JE HAIS L'IDOLE MINIMALISTE

 Nous satisferons-nous d'un carré noir sur fond noir ? Certes non !

Et je n'en ai pour acte de foi que mes images !...

Je hais l'idole minimaliste

''La belle saison'' - peinture acrylique sur carton - jf Monnet  

 

Je hais l'idole minimaliste

''Garçons en bord de rivière'' - été 2013 - jf Monnet- peinture acrylique sur carton.

 

 Je hais l'idole minimaliste

''Les courgettes ... ça rissole ...'' - Posca sur papier - jf Monnet

 

 

  

JE HAIS L'IDOLE MINIMALISTE

''Bouquet ''- Gouache sur papier - jf Monnet

  

 ---------------------------------

... Donc, plutôt que d'un carré noir sur fond noir, inspirons-nous de Marc CHAGALL !

JE HAIS L'IDOLE MINIMALISTE

 

Marc CHAGALL - ''Bestiaire et Musique ''

 

Marc CHAGALL chez qui tout est exubérante, joyeuse et douce folie !

 

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
J
Merci Taiha pour votre enthousiasme. Je pense que l'art doit réjouir le coeur, et nous guérir du trop peu par un trop-plein !
Répondre
T
 C'est beau !!! C'est vraiment un univers enchanté, c'est fou ce que ce style d peinture put donner un effet aussi beau. C'est de l'art !
Répondre
J
C'est un univers enchanté que celui de Chagall !
Répondre
J
Merci Christophe pour ton commentaire, pétillant et bondissant comme une petite chevrette de Chagall !
Répondre
C
J'apprécie le gospel enjoué de "La belle saison", tout autant la méditation lumineuse et contemplative du "Bouquet".<br /> "Les courgettes... ça rissole..." il fallait oser ! Mettront-elles en appétit "Les garçons en bord de rivière" ; celui qui parle, celui qui hésite à répondre, celui qui contemple détendu et celui qui invite, crâneur à la baignade mais ne veut pas y aller seul ?<br />  Chagall : En lumière sur fond noir les animaux de "Bestiaire et musique" n'évoquent pas l'animalité en elle même mais la dimension naturelle de l'âme montrée par regard humain de ces êtres vivants dans leur miroir pétillant de vie. Le souffle dans la flûte et les visages évoquent la partie plus spirituelle de l'homme qui joue de la musique et chante les louanges de l'invisible.<br /> Christophe F.
Répondre