Textes et peintures de J.F. Monnet
Par jeffpm
Laure dans le grand jardin andalou - composition (dessin au Posca et peinture acrylique)-
jf Monnet, 01 mars 2017
Premier ‘’shoot’’ de photographe
Laure se veut un avenir de mannequin.
Faire le portrait du jardin
Pour évoquer celui de Laure...
Jardins - photo jf Monnet, avril 2014
Tout est comme trempant dans l’eau d’une pierre précieuse
Et le parfum des lauriers.
La jeune femme est superbe
Dans une robe incarnat très ample,
Les dahlias rouges et rose très pâles
Tiennent leur tête droite
Bien campés dans leur rôle de fragile, d’éphémère éternité.
La fenêtre de bois boude les buis qui font le dos rond
Et accepte bien que, dans l’ombre, le tronc du grand hêtre pourpre
Reçoive rayon de timide lumière.
Alors que tout n’est que pose pour photographe,
Assise sur le bord de la table de marbre
Comme seules les fillettes savent le faire,
Soit en n’y pensant pas,
Elle se tient le bras
Et sourit avec trop d’application,
D’un sourire sans prénom.
Repos du photographe- Photo jf Monnet, avril 2014
Non, décidément, impossible d’aquareller ce visage qui, dès la première séance de pose se fige dans une expression impersonnelle.
Texte et pinceau peuvent-ils être également évocateurs ?
Il faudrait plus de naturel, moins d’apprêt…
Aussi me tournerai-je vers le visage de Pierrot, le docker… Ou reprenant le thème du vêtement rouge, je schématiserai le visage à l'extrême et me placerai sur un plan volontairement symbolique.
Portrait de Pierrot, le docker - peinture acrylique- jf Monnet, décembre 2016.
Femme au col de fourrure rouge et cyclope naïf
Peinture à l'eau sur toile - jf Monnet, février 2015
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